1995, the ROLLING STONES

1995, the ROLLING STONES
1995, the ROLLING STONES

30 juin






Paris- Hippodrome de Longchamp
the ROLLING STONES

Le vendredi après-midi, à Europe n°1, j'assiste, en direct à l'émission Vinyl Fraise de François Jouffa.

Un peu plus tard je peux voir les Rolling Stones et les musiciens quitter l'hôtel Georges V, où je n'attrape "au vol" qu'un bout du visage de Mick sur ma photo.
Consolé d'avoir approché Bobby Keys avec deux bons clichés à la clé...

Et enfin, à l'hyppodrome de Longchamp le concert avec Bon Jovi qui assure le début des féstivités. Pendant sa prestation nous avons eu doit à une surprise, l'arrivée de Johnny Hallyday en hélicoptère... Il viendra se placer juste derrière nous... A la différence près, c'est que lui était dans les tribunes..

Ce jour là Mick Jagger nous la "fit" avec sa redinguote et son chapeau haut de forme pour nous servir l'incontournable Sympathy for the Devil
.



La suite de cette fantastique saga des

ROLLING STONES

dans mon livre
:


http://40anneesavectherollingstones.midiblogs.com/
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# Posté le mercredi 09 mai 2007 00:49

1994, Pink Floyd...

1994, Pink Floyd...
1994, Pink Floyd...


septembre




LYON, Stade de Gerland
PINK FLOYD

En septembre,à Lyon, au stade de Gerland, les Pink Floyd donnent deux concerts.
J'assiste au deuxième où nous avons eu droit au fameux crash de l'avion!!!!






PINK FLOYD

1967-1968: l'attraction psychédélique
Après plusieurs formations étudiantes aux membres (Bob Klose) et aux noms divers (T-Set, The Abdads, The Architectural Abdads, Sigma 6), le groupe se constitua autour de Syd Barrett (chant, guitare), Richard Wright (claviers, chant), Roger Waters (basse, chant) et Nick Mason (batterie). Un des noms originaux du groupe, T-Set, fut abandonné après que le groupe se fut trouvé à l'affiche avec un autre groupe du même nom. Barrett proposa sur le coup une alternative, The Pink Floyd Sound. Le nom était un hommage à deux musiciens de blues, Pink Anderson et Floyd Council. Le mot « Sound » fut vite abandonné. À l'origine, propulsé au devant de la scène rock underground londonienne, le groupe developpa des compositions principalement écrites par Barrett. Elles reflétaient un mélange de rock psychédélique américain, de whimsy britannique et d'un peu de blues (particulièrement dans les solos de guitare).

Ils signèrent un contrat avec EMI en 1967 et sortirent quelques bons singles, comme celui d'Arnold Layne.

Sorti en août 1967, le premier album du groupe, The Piper at the Gates of Dawn (nom tiré d'un chapitre du Vent dans les Saules (The Wind In The Willows) de Kenneth Grahame), est considéré comme un exemple typique de psyché folk britannique. L'album fut un succès au Royaume-Uni, mais pas aux États-Unis. À cette période, le groupe partit en tournée avec Jimi Hendrix, ce qui leur valut une certaine notoriété.

The Piper at the Gates of Dawn(1967)En 1968, Syd Barrett souffre d'une dépression nerveuse attribuée notamment à l'usage prolongé de drogues psychédéliques (essentiellement le LSD), à la pression de vie de groupe, aux enregistrements et aux tournées permanentes. Il s'avère également que Syd souffrait depuis le départ de schizophrénie, qui se serait manifestée tardivement, peut-être déclenchée soudainement par les éléments cités ci-dessus. Sa contribution au deuxième album est trop bizarre pour être utilisée et ses performances scéniques se limitent à jouer la même note pendant toute la soirée. Le comportement de Barrett dans la vie courante est devenu imprévisible: il oublie où il se trouve, ne se rend pas aux concerts... Afin de permettre tout de même au groupe de jouer, les autres membres invitent le guitariste David Gilmour, ami d'enfance de Barrett, à rejoindre le groupe afin de pouvoir assurer des spectacles. Gilmour devait assurer les parties de guitare et de chant normalement assurées par Barrett. Pink Floyd joue ainsi à cinq pendant un très court temps, avant d'exclure Syd Barrett, devenu totalement incapable de jouer sur scène.

Alors que Barrett a écrit la majeure partie du premier disque, The Piper at the Gates of Dawn (1967), il contribue peu au second A Saucerful of Secrets (1968), forçant le groupe à prendre une nouvelle direction. Avec la perte de leur principal compositeur et fondateur, David Gilmour restera pour conserver l'intégrité du groupe. Avec son arrivée, le son se durcit un peu. C'est Roger Waters qui émerge comme éminence grise et parolier absolu de Pink Floyd.

1969-1972 : expérimentations musicales et envol du groupe
Le disque suivant Ummagumma (1969), est un mélange d'enregistrements de prestations scéniques et d'expérimentations avant-gardistes par chacun des membres en solo. Avec cet album, Pink Floyd s'écarte de ses prétentions underground pour un son rock un peu plus conventionnel confirmé dans les trois albums suivants.

Atom Heart Mother (1970)Ummagumma est suivi la même année de More. Cet album est en fait la bande sonore du film More de Barbet Schroeder. Cet album se distingue par son son acid folk et même heavy metal avec The Nile Song. Atom Heart Mother (1970), quant à lui, est un exemple d'album rock avant-garde avec une pièce éponyme de plus de 23 minutes sans paroles et avec orchestre, et une autre, Alan's Psychedelic Breakfast, où on entend quelqu'un, en l'occurrence Alan Stiles, prendre son petit déjeuner, entrecoupé de courts passages musicaux. Meddle (1971) est probablement l'album qui a consacré Pink Floyd comme un des groupes majeurs de l'époque grâce à Echoes, un titre de vingt-trois minutes, et One of These Days, devenu un classique de leurs concerts. Par ailleurs, c'est Meddle qui définit le son de Pink Floyd comme progressif, c'est-à-dire de longues pièces complexes et souvent divisés en plusieurs mouvements. Finalement, Obscured by Clouds (1972), une autre bande sonore de film (La Vallée), confirme la voie empruntée par les musiciens de Pink Floyd.

1973-1977 : les années glorieuses
David Gilmour réfute les accusations de tentations commerciales lorsque leur album Dark Side of the Moon connaît un succès massif en 1973 avec le titre Money. Cet album restera dans le top 200 américain pendant plus de quatorze ans, battant de nombreux records, c'est le 3e album le plus vendu de tous les temps. Sa pochette créée par Hipgnosis, représentant la dispersion de la lumière par un prisme, est célèbre. The Dark Side of the Moon est un album-concept dont les thèmes dominants sont la vieillesse, la folie et la mort. C'est un album techniquement très élaboré, avec l'utilisation d'un nouvel enregistreur 16 pistes du studio Abbey Road, le talent de l'ingénieur du son Alan Parsons, les titres sont méticuleusement enchaînés, la guitare de Gilmour est envoûtante ; Rick Wright joue de ses synthétiseurs de manière tellement innovante qu'elle va donner l'exemple à tout un courant musical, en Allemagne surtout.

The Dark Side of the Moon (1973)Dark Side of the Moon et les trois albums suivants (Wish You Were Here, Animals et The Wall) sont souvent considérés comme les plus aboutis de la carrière de Pink Floyd. Des tensions commencent à émailler lors de l'enregistrement de Wish You Were Here et elles auraient pu conduire à la dissolution du groupe, mais les efforts des membres génèrent un excellent album, avec des paroles touchantes. Le morceau principal Shine On You Crazy Diamond est un long hommage à Syd Barrett dont l'esprit semblait continuer à hanter le groupe.

En 1977, avec l'enregistrement de l'album Animals, le groupe est de plus en plus critiqué et stigmatisé par le courant punk pour qui il symbolise l'avachissement et la prétention du rock bien loin de la simplicité des débuts du rock'n'roll. Les animaux sont utilisés comme métaphores des hommes dans certains titres de l'album Animals, influencé par La Ferme des animaux de George Orwell.

1979-1986 : la domination de Roger Waters
À la fin de 1978, Roger Waters présente aux membres du groupe deux albums déjà écrits: The Wall (dont les thèmes principaux sont le mur séparant l'artiste de ses fans et l'aliénation de l'individu par la société) et The Pros and Cons of Hitch Hiking. The Wall sera choisi, et le deuxième sera enregistré plus tard et en solo par Roger Waters.

La critique salue avec enthousiasme The Wall en 1979, quelques phrases extraites des textes vont marquer les esprits: We don't need no education, we don't need no thought control, (Nous n'avons pas besoin d'éducation, nous n'avons pas besoin de maîtres à penser) et Comfortably Numb, (Confortablement engourdi).

The Wall (1979)Ce fut le début d'une collaboration entre le groupe, le compositeur Michael Kamen et le producteur Bob Ezrin. Cet album, prélude à une série de concerts dont la logistique est tellement lourde que la tournée ne couvrira que quatre lieux (et dont il sortira un double album Is There Anybody Out There? en 2000), témoigne de l'influence grandissante de Roger Waters, les autres membres vont en prendre ombrage et Wright sera rejeté du groupe par Waters. C'est le premier album à l'époque qui réussit à faire de l'ombre à The Dark Side of the Moon.

En 1983 sort The Final Cut, album atypique qui n'a d'album de Pink Floyd que le nom, puisqu'on peut lire sur la pochette que c'est une œuvre de Roger Waters, jouée par Pink Floyd. Waters, qui a pris de plus en plus d'importance dans le groupe, estime que celui-ci n'a plus vraiment de raison d'être. Ne pouvant dissoudre le groupe par contrat, il quitte Pink Floyd en 1986, en se disant que celui-ci ne survivra pas à son départ puisqu'il en était devenu la seule force créatrice.

1987-2005 : David Gilmour prend les rênes
Ce n'est pas l'avis de David Gilmour, qui en 1986 décide de relancer le groupe avec Wright et Mason. Des batailles juridiques s'engagent avec Roger Waters qui leur conteste le droit au nom du groupe sans sa présence. C'est pourtant sous le nom de Pink Floyd qu'ils vont sortir en 1987 A Momentary Lapse of Reason, le groupe étant pour l'occasion épaulé à l'écriture et à l'enregistrement par une série de musiciens externes, dont Tony Levin (bassiste et violoncelliste de Peter Gabriel) et John Helliwell (saxophoniste de Supertramp).

A Momentary Lapse of Reason (1987)En 1994, c'est un groupe plus soudé qui sort The Division Bell, sur lequel on notera la participation de Michael Kamen. Cet album fut un prélude à une gigantesque tournée mondiale, dont sera ensuite extrait P·U·L·S·E. En 2004, la cité de la musique de Paris (La Villette) consacre une exposition au groupe : Pink Floyd Interstellar.

2005-2006 : fin du groupe
Pink Floyd s'est reformé le temps d'un concert à l'occasion du Live 8, le 2 juillet 2005, à Londres, à Hyde Park[1]. Le groupe était au complet, avec David Gilmour, Roger Waters, Nick Mason et Richard Wright, et avant d'entamer Wish You Were Here, Roger a rendu hommage à Syd:

« C'est un moment émouvant, debout ici avec ces trois gars, après toutes ces années. Debout avec vous tous. Quoi qu'il en soit, nous le faisons pour ceux qui ne sont pas là, en particulier pour Syd bien sûr. »

Les rumeurs d'une éventuelle reformation de Pink Floyd allaient bon train depuis leur concert donné cette année-là à Londres, mais apparemment infondées. C'est ce qu'a déclaré David Gilmour au quotidien italien « La Republica », alors que beaucoup de fans croyaient dur comme fer que Pink Floyd redonnerait des concerts avant la fin de l'année :

« Le groupe ? C'est terminé. On s'est juste réuni pour la bonne cause, mais franchement je n'en ai plus du tout envie... Et ça n'a rien à voir avec Roger Waters, parce que même sans lui je ne reformerai pas Pink Floyd. Jouer avec Pink Floyd demanderait trop de travail, et j'en ai marre des pressions. Maintenant j'ai une vie tranquille, et puis j'ai 60 ans... Je préfère bosser seul, et je le vis très bien. »

À noter que, selon le magazine « Rock & Folk » d'août 2006 (numéro 468), David Gilmour a invité Roger Waters pour son dernier concert de sa tournée On An Island, à Londres. Voici les propos de Nick Mason concernant cette invitation, refusée par l'ex-bassiste du Floyd : « David a invité Roger au Royal Albert Hall, mais ce dernier répétait et ne pouvait se rendre disponible. »

Le 7 juillet 2006, Syd Barrett mourait à Cambridge des suites de complications liées au diabète. Il avait 60 ans
.


D'après :http://fr.wikipedia.org/wiki/Pink_Floyd
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# Posté le mardi 08 mai 2007 01:12

1993, 14 juillet, Mort de Léo Ferré

1993, 14 juillet, Mort de Léo Ferré
1993, 14 juillet, Mort de Léo Ferré


14 juillet






Mort de Léo Ferré

** Il est mort le poète... Léo l'anarchiste s'en est allé un 14 jullet. Il repose depuis hier à Monaco où il était né le 24 août 1916.
Mais comme l'a dit Gilbert Bécaud "il reviendra sous forme de chansons. Il n'est pas parti pour de bon"....**
*Le Progrès, 18 juillet 1993






La MORT DU LION
"Je t'aimais bien tu sais"

J'avais eu la chance de voir Léo Ferré sur une scène.

Ce grand moment se passait en 1973, à Lyon, le 30 janvier.
Léo Ferré y fut fantastique.

Quels souvenirs
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# Posté le lundi 07 mai 2007 02:10

1992, Alpha Blondy !

1992, Alpha Blondy !
1992, Alpha Blondy !


23 octobre



LYON-Villeurbanne, Transbordeur
Alpha Blondy

Dans un autre style, mais toujours un régal, Alpha Blondy.
Excellent Reggae, chanté en Français avec de succulents textes.





Alpha BLONDY

Premier fils d'une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953 . Élevé par sa grand-mère, le garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l'aïeule qui le cajole . Élevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées. Une règle importe et marquera l'enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l'emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d'Ivoire, la CFCI . Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (MEECI) . On l'appelle Elvis Blondy . La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo . Élève inscrit à l'internat, l'adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin... Désireux d'apprendre l'anglais, il convainc sa mère de le laisser partir, en auto-stop, pour le Liberia voisin.

En 1973, Seydou Koné est à Monrovia . Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français . Mais le jeune homme veut aller plus loin . Il rentre en Côte d'Ivoire avec l'idée de partir aux États-Unis perfectionner son anglais, aller à l'université, faire de la musique et créer un groupe . À l'époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons . « Come back Jesus », par exemple, a été écrite au Liberia ( le titre sera publié en 1985 sur l'album « Apartheid is nazism » ).

C'est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy ( c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odienné ) débarque à New York . Il s'inscrit dans une première école, la Geneva School of business, où il suit pendant trois mois des leçons d'anglais commercial . Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s'inscrire à l'American Language Program de Columbia University .

Pendant deux ans, le jeune ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers . En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires -il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté . À ce rythme, il tombe bientôt malade . Alors qu'un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas . Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal .
À Waco, le compatriote l'aide à trouver du travail : c'est l'usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets . Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d'une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park, dont Alpha parle encore aujourd'hui comme d'une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde . Pour sa part, il continue d'écrire ses titres.

Une rencontre lui donne beaucoup d'espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l'État de New York . Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters . Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», « Bory Samory » ( publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou « War », de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu»)...
Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn . À l'époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown . Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d'argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres .

Déjà quatre ans passés aux États-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d'Ivoire . Peu glorieux, le retour est douloureux . Le rêve américain a tourné au cauchemar .
De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis . Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracody Bar . Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy en signe d'espoir d'une nouvelle vie, d'un commencement .

En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance» . Les deux hommes se connaissent de longue date. Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année .
Avant le départ au Liberia, en 1973, c'est d'ailleurs ensemble qu'ils se présentent au concours d'entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des Etats-Unis, Fulgence fait partie de l'équipe du studio 302, dirigée par George Benson . En 1981 donc, Ful, comme l'appelle Alpha, lui propose «Première chance» . Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c'est plutôt la dernière chance...
Il interprète quatre chansons : «Christopher Colombus» de Burning Spear, et trois de ses compositions, «Bintou were were», «Dounougnan» et «The end» . «Tu verras, demain, ta vie va changer», avait prévenu Fulgence . Effectivement: Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album . Ce sera «Jah Glory», qui sort fin 1982, début 1983 . C'est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie .
Sur l'album, un titre que Benson hésite à mettre : «Brigadier sabari» . La chanson ( dont l'intitulé peut se traduire par la supplication «Brigadier, pitié!» ) dénonce les violences dont la police est coutumière . Le titre fait un tabac en Côte d'Ivoire et dans toute la région . Il accompagne jusqu'à aujourd'hui la riche carrière d'Alpha Blondy, qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts .
Avec son groupe le Solar System, l'artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l'Afrique et de son pays, la Côte d'Ivoire


d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Blondy

Voir aussi la superbe bio : http://www.alphablondy.info/article.php?aid=56
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# Posté le dimanche 06 mai 2007 01:26

1992, Joe COCKER

1992, Joe COCKER
1992, Joe COCKER


11 avril,







Grenoble, au Summum,
Joe Cocker

Nous assistons une fois encore à un concert de Joe Cocker au sommet de sa forme.




Joe COCKER

Après avoir passé son adolescence à Sheffield, ville minière au nord de l'Angleterre, John Robert Cocker quitte le lycée à seize ans pour se consacrer à la musique. Chanteur du groupe de son frère, Vance Arnold and the Avengers, Joe Cocker reprend les grands tubes de Ray Charles. Plombier le jour, chanteur la nuit, il tente de percer dans le milieu. Après un premier titre en 1964, un échec, il monte un groupe avec Chris Stainton, The Grease Band, aux intonations de blues. En 1968, il enregistre 'With A Little Help From My Friends', une reprise des Beatles. Cette chanson est un tube en Angleterre et aux Etats-Unis. Invité à Woodstock en 1969, il devient une star de la soul. Après deux albums en collaboration avec Leon Russel, un multi-instrumentaliste, Joe Cocker entame une descente aux enfers. Accumulant les déboires avec la justice, Joe Cocker lutte contre la toxicomanie et l'alcoolisme. Dans les années soixante-dix, ses deux albums sont jugés médiocres, sauf aux Etats-Unis, où il est toujours adulé. Entre 1980 et 1982, il entame une cure de désintoxication. Dès lors il reprend le chemin des studios et repart en tournée. En 1987, son album 'Unchain My Heart' le relance sur la scène internationale. Depuis l'homme blanc à la voix de soulman noir enchaîne les albums, avec grand succès.


D'après :http://www.evene.fr/celebre/biographie/joe-cocker-15513.php
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# Posté le samedi 05 mai 2007 01:22